haaaa le seconde valse. J'écoutais cette chanson quand j'ai appris la mort de ma grand-mère.Pour moi, c'est la marque de ces images de ces moments. Et ce n'étais pas un hasard, mais bon. Ma grand-mère aimait André Rieu ( bcp moins que son Michel Louvain). Je me souviens, il y a de cela très longtemps, ma grand-mère avait un gros rume et elle se mouchait avec grande vigueur, puis quand elle eu fini et que son rume diminua, elle cria: Rieu! ( Ça jouait à tv sur le canal public (même si c'est 90% de l'infopub) du Vermont.) Il n'y a pas de date ou de raison X spécial pourquoi je reviens sur le sujet, sauf un film.Effectivement, il s'appelle La Brunante avec un madame qui joue dans providence et l'autre qui fait Sophie Paquin. Ça raconte l'histoire d'une dame souffrant d'Alzheimer voulant se jeter dans le fleuve et une jeune femme musicienne et drogué qui se racontent par accident et la dame qui désire revoir les éléments de son passé engage le jeune femme pour faire un grand voyage. En faite, j'ai juste écouté le début et selon description du reste du film faite par ma mère, je suis très heureux de ne pas avoir resté.
Néanmoins, cette oeuvre m'a fait rappeler une personne que je ne connais nullement qui est venu au salon funéraire de ma grand-mère. En faite, personne la connaissait. Elle "courait" les funérailles de tout ceux qui ont habité sa rue jadis et elle tenait le décompte. ( Yen reste pas bcp.) Hier, ce souvenir m'avait frappé par la preuve de nostalgie et donc fait pensé à ma grand-mère et des gens qui vont (par la force des choses) mourir avant moi. Mais je m'écarte. Je me demande à quel point cette nostalgie n'est-il pas un repliement sur soit sur hier?
Trois aspects se dégagent : la personne âgée tend vers une maîtrise passive de l'environnement, une réduction de son activité et une préoccupation grandissante de son monde intérieur. On observe classiquement un désinvestissement de la réalité extérieure et un investissement de soi (L'Ecuyer, 1994 ; Léger et Tessire, 1989), accentués par l'approche de la mort (Caradec, 2004).
Par contre, la science peut être démentie, car ma grand-mère, quelques semaines avant sa mort, avait (à l'étonnement général) commencé à écouter les nouvelles après des années de replis du à la démence et ces ACVs. Néanmoins, elle ne savait pas (comme tous) que la mort arrivait..... elle n'avait même pas conscience de son état.
La nostalgie est-il un replis? Je ne sais pas. P-e. Surement.... le passé a toujours son coté intérieur.
La fin amène à un replis sur soi sur ces symboles,sur ces amours, sur le présent, sur les plaisirs qui font évader de la réalité dur et cruel comme une barre de chocolat. Ou comme la petit peu de vin ou bière que prenait ma grand-mère tous les jours en ce disant: C'est un petit bonheur.
Alex vous aime vivant... parce que mort, c'est tof de jouer à Cranium. :P
PS: À pars, je suis assez décourager d'être un perdu, mal organisé et d'avoir tant de difficulté à me concentrer. Le désespoir me démotive et m'amène à faire moi de truc qui (la roue là). Je fini le plus souvent évacher ou coucher à rêvasser... avec pu vrm de projets. C'est p-e le changement de saison ou l'ASSÉ, mais au fond de moi, je suis tanné de cette utopie d'être ordonné. J'y crois de moins en moins. Anyway, je dis pas ça pour faire pitié. Ça va passé. C'est surment le changement de saison ou le fait que je suis pas souvent exposé à la lumière dans mon trajet métro-uqam-métro(soir). (Que j'aime la pop médecine :P)

